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Les agriculteurs bloquent les routes principales entre la Belgique et les Pays-Bas, dernier signe de leur colère.

BRUXELLES (AP) Les agriculteurs ont garé leurs tracteurs vendredi aux principaux passages routiers de la frontière entre la Belgique et les Pays-Bas. manifestation contre les formalités administratives excessives et la concurrence des importations bon marché.

Les barrages routiers, principalement imposés par des agriculteurs belges avec le soutien de certains collègues néerlandais, ont obstrué des autoroutes qui sont des voies de transport vitales pour le fret en provenance des principaux ports européens d’Anvers et de Rotterdam. Ils ont été mis en place après une journée de chaos jeudi à Bruxelles, où des agriculteurs en colère bottes de foin incendiées et a lancé des œufs et des pétards sur la police à proximité d’un sommet des dirigeants de l’Union européenne.

Tandis que les blocus se multipliaient à la frontière belgo-néerlandaise, ils s’atténuaient progressivement aux alentours Paris et ailleurs en France après le gouvernement français jeudi offert à plus de 400 millions d’euros (436 millions de dollars) sous diverses mesures. En Allemagne, cependant, les législateurs ont approuvé vendredi la réduction des subventions aux carburants pour les agriculteurs, ce qui a suscité des protestations de colère.

Jan Jambon, premier ministre de la Région flamande de Belgique, s’est engagé à aider le secteur agricole.

Nous allons voir ce que nous pouvons raisonnablement faire. Mais au fond, j’éprouve beaucoup de sympathie pour leurs plaintes. Nous allons maintenant voir comment concrétiser cela, a-t-il déclaré à la chaîne belge VTM.

Les dirigeants européens ont comblé jeudi les agriculteurs de compliments et de compassion, mais ont peu proposé de solutions concrètes pour résoudre leurs problèmes.

Les agriculteurs se plaindre qu’il devient plus difficile que jamais de gagner décemment sa vie alors que les coûts de l’énergie et des engrais augmentent en raison de la guerre de la Russie en Ukraine, que des importations agricoles plus nombreuses et moins chères entrent en Europe, et sécheresses, inondations ou incendies alimentés par le changement climatique détruire leurs récoltes.

La chef de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, s’est engagée jeudi à préparer rapidement de nouveaux plans visant à réduire les formalités administratives afin que les agriculteurs puissent passer plus de temps dans leurs champs et moins dans leurs bureaux.

De nombreux dirigeants européens ont également déclaré qu’ils n’approuveraient pas un accord commercial avec les pays sud-américains à l’étude à moins que les importations ne répondent aux mêmes normes réglementaires que celles auxquelles sont confrontés les agriculteurs européens, une exigence clé du secteur.

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