Guerre en Ukraine : Paris, Londres et Kiev signent une déclaration d’intention, contenu
Emmanuel Macron a évoqué un « Le Grand Jour de l’Ukraine et de l’Europe ». Le président français, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le président ukrainien Volodymyr Zelensky ont signé mardi 6 janvier un document sur le déploiement de l’armée. « force multinationale » après la fin de la guerre en Ukraine, cette perspective est loin.
Ce pouvoir, étudié depuis plusieurs mois, devrait « donner des encouragements au lendemain de la fin de la guerre »a annoncé Emmanuel Macron à l’issue d’une réunion des alliés de Kiev, réunis à Paris pour manifester leur solidarité contre Moscou, près de quatre ans après le début de l’invasion russe.
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En décembre, les dirigeants ont annoncé que le groupe serait « constitué de contributions de pays volontaires et soutenu par les États-Unis ». Plusieurs pays alliés de Kiev ont déjà posé les conditions d’une action, la France est prête à envoyer des troupes si les combats cessent.
De « de fortes garanties de sécurité »
Lors de la réunion, 35 pays un « Coalition des volontaires »ainsi faite par les pays alliés de l’Ukraine, a également confirmé « Déclaration de Paris » le vendeur de « des garanties de sécurité forte pour une paix stable et durable » en Ukraine, a annoncé Emmanuel Macron, qui a reçu un « coopération » parmi ses membres.
Un processus de révision de la fin de la guerre sera mis en place « Sous la direction des Etats-Unis »ont montré les pays du groupe, à l’issue de cette réunion qui comprenait deux représentants de Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner.
Les garanties et le soutien américains en matière de sécurité sont « L’essentiel est que l’accord de paix ne signifie pas la capitulation de l’Ukraine et que l’accord de paix ne peut pas signifier une nouvelle menace pour l’Ukraine » Du côté russe, a confirmé le dirigeant français en conférence de presse.
L’espoir peut également être entendu dans les mots de Volodymyr Zelensky, qui a salué le développement de « Excellentes notes » sur les garanties de sécurité occidentales. « Il a été déterminé quels pays sont prêts à prendre l’initiative d’assurer la sécurité sur terre, dans les airs, en mer et dans la reconstruction » de l’Ukraine, a poursuivi le président ukrainien.
« Plusieurs milliers » soldats français
Cependant, tous les dirigeants de l’alliance ne sont pas d’accord sur le niveau de participation à la sécurité ukrainienne, notamment à travers les organisations multilatérales.
Dans un entretien à France 2, Emmanuel Macron confirme que la France participera à la surveillance de la frontière entre la Russie et l’Ukraine après la signature du cessez-le-feu. Il a également montré que « plusieurs milliers » Des troupes françaises pourraient être envoyées pour maintenir la paix en Ukraine.
De son côté, l’Allemagne explique qu’elle peut participer à des groupes internationaux, mais dans le pays de l’OTAN, le pays voisin de l’Ukraine, a indiqué mardi le chancelier Friedrich Merz.
Quant à l’Italie, la résistance est encore suffisante. La Première ministre italienne Giorgia Meloni a annoncé qu’elle avait informé les alliés de l’Ukraine en Europe et la délégation américaine qu’ils suspendraient le déploiement des troupes italiennes.
Et la Russie s’oppose à bon nombre des mesures proposées par les alliés de Kiev, notamment le déploiement de troupes de l’OTAN sur le territoire ukrainien. Si le cessez-le-feu n’est pas obtenu, la défense de l’Ukraine« après la guerre » c’est aussi loin d’être expliqué.
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