A Paris, le jambon et le beurre deviennent un produit de luxe : jusqu’à 15 euros pour un simple sandwich

Des zincs des bistrots aux vitrines des palaces : à Paris, le jambon-beurre, le sandwich des travailleurs fauchés et occupés, s’est transformé ces dernières années en quelque chose de beau, voire de luxueux, à la fois magique et attrape-touriste.

Avant qu’on l’appelle « parisien », le sandwich jambon-beurre était connu dans la capitale sous le nom de toast. « Quand j’étais étudiant dans les années 1970, j’étais complètement fauché, steak-frites compris, mon déjeuner était un snack sur le comptoir, avec le pain et le beurre d’hier immédiatement étalés, immédiatement retirés, et une tranche de viande à montrer », se souvient le restaurateur Gilles Caussade.

Quarante ans plus tard, il reprend l’un des zincs parisiens, le « Petit Vendôme », à deux pas du Ritz et des joyaux parisiens, et décide de ne « rien changer » à la décoration, du formica au vin en passant par le câble, jusqu’à la fameuse planche de bois pour tartiner les snacks.

400 sandwichs par jour

Comportement Lady Gaga, Mark Zuckerberg« Les banquiers, les étudiants, les clients des palais et leurs gardiens » viennent beaucoup pour le sandwich, une « expérience mixte », proposée à 6,5 euros, confirme le gérant.

Le magazine Time Out a qualifié ce sandwich de « meilleur sandwich du monde » en 2025. Il faut agir vite auprès de la population, augmentée par les réseaux sociaux : acheter des bornes pour surveiller la file d’attente qui se crée dans une petite rue parisienne et installer des points de paiement dédiés, qui brûlent…

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