Périscolaire parisien : première condamnation pour agression sur dirigeant
Pour la première fois depuis le chaos dans le Périscolaire parisienUn juge a été reconnu coupable, vendredi 10 juillet, de pédophilie, a indiqué le tribunal. « immuable » et « Une crédibilité particulière » à propos de la voix d’une petite fille maltraitée.
Depuis 2026, 132 exposants ont été suspendus, dont 52 « soupçon de violences sexuelles ou de violences basées sur le genre »numéro d’identification personnel « systémique »Selon le maire de Paris Emmanuel Grégoirequi a établi un plan de 20 millions d’euros pour les activités scolaires.
« Aujourd’hui, le tribunal croit la parole de l’enfant »
La peine de 18 mois avec sursis est notable : elle intervient après que deux autres Parisiens ont été abordés par leurs hôtes, alors que le procureur avait fait appel. Ces décisions ont été vivement critiquées par les organisations et partis de la société civile, qui les ont interprétées comme un déni de justice pour la prise en compte de la voix des enfants.
Dans l’une des deux affaires, le tribunal a déclaré « différents dans (leurs) mots »qui pourrait être ciblé « à travers les questions de leurs parents ». Rien de tel cette fois, le tribunal constate que l’enfant, aujourd’hui âgé de six ans, a amené « un son cohérent, précis et pertinent pour son enfance »qui était différent de celui du propriétaire, « changement », « évolution ».
« Nous sommes heureux que la voix de cet enfant ait été entendue »il a été accueilli par l’avocat de la famille, Me Charles Héran, à sa sortie de la salle d’audience. « C’est une décision très encourageante pour l’avenir ». « Aujourd’hui, un tribunal a cru au témoignage d’une écolière agressée sexuellement dans un programme périscolaire à Paris »» s’est félicité Barka Zerouali, porte-parole de #MeTooEcole, auprès de l’AFP, mais regrette que la décision ait été totalement suspendue.
Au prophète de groupe SOS PériscolaireAnne (qui ne veut pas donner son nom), cette passion montre que« Il est possible de juger les raisons du discours d’un enfant en regardant la liste des résultats ». Dans deux expériences précédentes, « La voix de neuf enfants n’était pas suffisante comparée à celle d’un adulte »il s’est plaint.
La « fiabilité » de la déclaration de la victime
Le fait que Souleymane D. ait été testé, touchant le cou, le dos, les parties génitales et les fesses, s’est déroulé dans une aire de repos du 10e arrondissement, entre octobre 2023 et juillet 2025, jusqu’à ce que l’enfant se plaigne auprès de ses parents, « de cette façon », « quand il a refusé à plusieurs reprises de retourner dans la capitale ».
Il a choisi Souleymane D. « dès le premier échange »explique leur fonctionnement, « Il met la main sur le jouet quand les mots ne parviennent pas à l’aider »dit le cercle. « La timidité à parler des faits, l’exactitude de ses descriptions, l’expression de ses sentiments et la répétition de ses propos devant les chercheurs et en présence d’un psychologue, qui ne se rendait pas compte qu’il avait tendance à se maquiller, ont renforcé la crédibilité de ses propos »ils ont forcé les juges.
En revanche, Souleymane D. a donné une explication « incertain » et variété « au niveau des connaissances et des agissements de la victime, celui-ci a d’abord nié tout contact avant d’admettre qu’il lui a tiré son chapeau et l’a secoué, tout en niant son implication ». Enfin, pour prouver que le tribunal a tort, la faiblesse de la défense du destinataire s’est accompagnée de faits matériels : « La disposition du stade a permis aux événements de se dérouler pour des gens formidables » et le propriétaire de la maison avait des photos dans son téléphone pour montrer que« resté en contact » et les enfants, même s’ils savaient que c’était interdit.
Souleymane D., 25 ans, qui n’a rien dit à l’issue du procès, a dix jours pour faire appel de la décision assortie d’une interdiction définitive de fréquenter des enfants et de s’inscrire au fichier indépendant des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijaisv).