Le suicide de Sara, 9 ans, à Sarreguemines : l’enquête administrative confirme que l’enfant est « la plus victimisée à l’école »
L’enquête administrative menée après le suicide de Sara, 9 ans, en octobre dernier à Sarreguemines (Moselle) a confirmé que la petite fille a bien été victime de « harcèlement scolaire », a-t-elle été présentée ce samedi 9 mai au rectorat de l’académie Grand Est et à l’académie de Nancy-Metz.
Cela a été communiqué aux parents lors d’une récente réunion organisée devant le recteur et le responsable de l’éducation des services de l’Éducation nationale, a indiqué le rectorat à l’AFP, confirmant l’information. du journal local Le Républicain Lorrain. Par respect pour la famille, le rectorat ne communiquera pas davantage d’informations, ont-ils ajouté.
Un accord passé par les parents
Le 11 octobre, Sara a mis fin à ses jours chez elle. Ses actions l’ont mis très en colère.
Les parents de l’enfant ont parlé à la police des « insultes qui ont été infligées à leur fille en raison de ses actes répréhensibles par deux ou trois camarades de sa classe de CM2 », a souligné le procureur de la République de Sarreguemines Olivier Glady. Une enquête a été confiée à la police et se poursuit.
Les parents de la jeune fille avaient annoncé en avril dans un entretien au Républicain Lorrain avoir créé l’association « Sara, une voix pour tous », dans le but d’informer les élèves et de lutter contre le harcèlement scolaire. Le Rectorat a montré qu’il les soutenait dans leur travail.