« Le message des enfants est très mauvais » : le groupe SOS Périscolaire « surpris » par la libération du réalisateur à Paris

« Nous sommes très surpris. » Elisabeth Guthmann, cofondatrice du groupe SOS Périscolaire, n’est pas en reste. la libération de l’ancien directeur de l’école Tritonaccusé d’avoir violé neuf écoliers. « Nous avons trouvé que les demandes – 18 mois de prison avec sursis – n’étaient pas suffisantes. Et là, nous constatons que nous avons été libérés », se plaint-il auprès de BFM.

Le tribunal de Paris a estimé que le crime n’était pas assez grave. Dans sa décision, le tribunal a qualifié le « comportement inapproprié » de cet homme, mais a également déclaré que « les éléments fournis par l’enquête ne montraient pas l’humiliation et l’humiliation des actes de l’accusé ».

Les juges ont également relevé que l’agent de la commune « doit être appelé » et « formé », sans que ses actes « constituent un délit ».

« C’est difficile à entendre », a déclaré Elisabeth Guthmann. « Malheureux pour les familles, impardonnable pour les victimes, pour toutes les autres familles en attente de jugement et pour le public. »

Le procès de Nicolas G., âgé de 47 ans, s’est déroulé le 5 mai, à huis clos, devant le tribunal correctionnel de Paris. Il y était jugé pour les « viols » et « viols » sur neuf élèves de dix ans fréquentant l’école Titon, dans le 11e arrondissement de Paris. Il s’agit du premier cas depuis qu’il a été révélé qu’il était lié à l’enseignement à l’étranger dans la capitale.

« C’est dangereux dans le futur »

« En effet, c’est dangereux pour la suite », poursuit le cofondateur du groupe SOS Périscolaire, rappelant que le tribunal doit juger le 7 juillet dans l’affaire de l’école d’Alphonse Baudin.

« Le message envoyé est alarmant car ce réceptionniste ne peut être inscrit dans les dossiers criminels des délinquants sexuels ou des délinquants violents. Techniquement, il peut reprendre le travail demain… »

Elisabeth Guthmann s’inquiète également des conséquences pour les enfants après cette décision. « Nous leur disons : votre corps est votre corps. Nous travaillons pour leur faire savoir que nous n’avons pas le droit de toucher leur corps sans leur consentement, que c’est un crime et que c’est contraire à la loi », rappelle-t-il. « Et là, la justice dit que c’est une punition de l’administration. Le message adressé aux enfants est très mauvais. C’est incompréhensible. »

« Dans cette affaire, il semble qu’il y ait de nombreux facteurs qui ont montré que le comportement allait au-delà d’un comportement inapproprié », a répondu l’avocate des cinq familles de l’AFP, Me Julie Chalumeau. « Cette idée crée beaucoup de malentendus. »

La mère de l’un des enfants, Pénélope Ponchelet, s’est également dite « en colère et en colère », fustigeant « la peur des institutions et de la justice » auprès de l’AFP.

Une partie dans la douleur

Ce mardi, 14 000 dirigeants parisiens étaient invités à manifester qu’ils souhaitent « des centaines de salariés » dans un secteur « en sous-effectif », et à critiquer le « climat de suspicion » lié aux violences sexuelles.

De son côté, le groupe SOS Périscolaire a lancé jeudi 18 juin un appel à la solidarité « en l’absence d’action et le manque d’institutions de contrôle ». La première manifestation des parents, parrainée par le groupe, est prévue à 8h45, rue Cler, à Paris pour venir en aide aux parents d’élèves. Saint Dominique. La seconde est prévue à 18 heures, devant la mairie de Montreuil.

L’article original a été publié sur BFMTV.com

    (tagsTraduction)Elisabeth Guthmann 

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