Le maire des Côtes-d’Armor a été placé en détention provisoire avant son procès pour avoir menacé de tuer et harcelé cinq femmes.
Le maire d’une petite commune des Côtes-d’Armor a été placé en prison avant jugement, jeudi 30 avril, pour menaces de mort et harcèlement dans un groupe effectué sur Internet, a indiqué le procureur de la République de Toulon.
Cette méthode a été ouverte après une plainte en 2022 par une jeune fille. Cela a conduit les enquêteurs à retrouver cinq autres victimes possibles.
En octobre 2022, un étudiant de 21 ans a assigné en justice un homme de 24 ans en Mayenne. Ce dernier aurait menacé de la tuer si elle quittait le groupe qu’elle avait créé sur les réseaux sociaux, connu sous le nom de site de réseautage social. haute intelligence.
Un groupe d’adeptes « spirituels ».
Selon le ministère public, le suspect dirigeait un groupe de discussion « créé par une instance dirigeante et soumis à des règles d’adhésion strictes, fondées sur un document distinguant deux types de personnes, les ‘actifs’ et les ‘non-actifs' ».
Les étudiants, décrits comme des adeptes de la spiritualité et de la philosophie, se sont vu promettre l’accès au « cinquième niveau de l’instruction finale » s’ils suivaient l’enseignement de l’homme.
Il aurait souhaité qu’un « dévouement absolu » envers les autres femmes soit reconnu comme « absolu » et « divin ». Habitant la région de Hyères, dans le Var, l’homme est un sujet qui a été déféré au parquet de Toulon, qui renvoie le sujet à la cellule d’enquête de la gendarmerie nationale de Marseille.
« Soumission psychologique »
L’enquête porte sur des menaces de mort et des harcèlements sans pouvoir de la part de « le chef d’un groupe engagé dans la production, actuellement, ou l’utilisation de soumission mentale des étudiants« L’information judiciaire sera ouverte en décembre 2025.
« Les enquêteurs ont retrouvé cinq autres jeunes filles vivant dans plusieurs régions du pays et elles pourraient avoir été maltraitées par le même homme, l’une d’elles avait 17 ans au moment de l’accident. Deux d’entre elles ont refusé de porter plainte, se pensant innocentes », explique le procureur.
L’enquête montre un contrôle difficile sur la vie personnelle et intime de ces jeunes femmes, ainsi que des dons monétaires « allant de quelques centaines d’euros pour certaines à près de 30 000 euros », selon un communiqué.
L’une des femmes a déclaré avoir été soumise à des violences psychologiques et à des contraintes sexuelles. Alors qu’il réside dans les Côtes-d’Armor, où il a été récemment élu maire d’une petite commune, l’homme a été placé en garde à vue, mardi 28 avril, par les gendarmes de la cellule d’investigation de Marseille.
« Il a nié que son comportement puisse être criminel », apprend-on. Il a été remis le 30 avril au juge des libertés et de la détention du tribunal d’instance de Saint-Brieuc, il a été mis en prison avant le procès.
L’homme doit être remis dans les prochains jours au juge d’instruction de Toulon qui tranchera ses propos et décidera de la poursuite de son interpellation ou de sa libération.