Israël lance le défi CBDC en shekel numérique – Ledger Insights – blockchain for Enterprise
Aujourd’hui, la Banque d’Israël a dévoilé son Digital Shekel Challenge. Cela fait suite à l’annonce du mois dernier d’un bac à sable pour la monnaie numérique de la banque centrale (CBDC). La banque centrale invite les participants d’Israël et de l’étranger à participer au développement de cas d’utilisation innovants. Inspiré du projet Rosalind de la BRI et de la Banque d’Angleterre, le défi se concentrera sur la connexion au système CBDC à l’aide d’API. La date limite de dépôt des candidatures est le 11 juillet.
La banque centrale a suggéré divers cas d’utilisation, notamment les paiements fractionnés, les micropaiements, divers types de paiements conditionnels et les sous-portefeuilles.
Les candidats seront sélectionnés en fonction de plusieurs critères. Les deux principaux critères sont le caractère innovant du cas d’utilisation et sa compatibilité avec les besoins économiques d’Israël. Le troisième est la mesure dans laquelle il répond aux objectifs définis du shekel numérique.
Ces objectifs comprennent :
- concours
- innovation
- redondance et résilience de la gamme de paiements
- transfrontalier
- confidentialité des paiements
- réduire l’utilisation des espèces en rendant le shekel numérique plus accessible aux groupes de population qui utilisent fréquemment des espèces.
La conception du shekel numérique ainsi que les communications des banques centrales ont souligné la nécessité pour les banques israéliennes de devenir plus compétitives. Par exemple, le shekel numérique pourrait porter intérêt. Ainsi, si les banques ne parviennent pas à répercuter les hausses de taux sur les déposants, la banque centrale pourrait éventuellement le faire directement.
Alors que la CBDC est conçue comme un système à deux niveaux, dans d’autres pays, elle est plus étroitement liée aux banques. Israël a souligné qu’un portefeuille CBDC fourni par un fournisseur de paiement non bancaire pourra toujours être rechargé à partir d’un compte bancaire.
À en juger par le défi, la Banque d’Israël souhaite également voir une certaine concurrence entre les candidats.