« Dernière rave » : les musiciens français présents à Marseille craignent que les free parties soient sévèrement réprimées

De nombreux DJ et fans de musique électronique se sont rassemblés ce mardi à Marseille pour participer à la compétition finale, avant que la loi n’impose une loi visant à encourager les activités illégales. « Fête gratuite ». L’article prévoit jusqu’à six mois de prison et 30 000 euros d’amende pour les organisateurs de rassemblements illégaux ou illégaux de plus de 250 personnes, ainsi que de lourdes sanctions financières pour les participants.

Sacha, l’un des organisateurs de l’événement, estime avoir été incompris par les députés : « Je pense que s’il avait été avec nous, il aurait eu une idée différente de ce qu’est cet événement et une opportunité de s’ouvrir, que ce soit dans la communauté ou dans la communauté créative, de vivre et de profiter de la vie, surtout quand on est encore jeune. »

Les élus estiment que ces réunions présentent de nombreuses menaces pour la sécurité publique et causent de graves dommages à l’environnement. Des organisations comme Technopol, qui protège la musique électronique, s’opposent à cette approche liberticide et autoritaire.

Ces mots ont été traduits grâce à l’intelligence artificielle. Signaler un problème : (feedback-articles-fr@euronews.com).

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