Depuis le départ de la France du Mali, les terroristes ont reculé, selon Nouhoum Sarr
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Cette photographie prise le 11 août 2022 et publiée par l’État Major des Armées montre des soldats de la mission militaire française au Sahel connue sous le nom de « Barkhane » pliant un drapeau français dans une installation militaire non divulguée, au milieu de la Retrait militaire français avec des troupes quittant les dernières bases au Mali. – Le retrait militaire de la France du Mali touche à sa fin, avec environ 2 500 forces anti-jihadistes de Barkhane restant au Sahel, soit un peu moins de la moitié du déploiement à son apogée, selon des officiers français. (Photo by Handout / Etat Major des Armes / AFP) / RESTREINT A USAGE EDITORIAL – CRÉDIT OBLIGATOIRE « AFP PHOTO / ETAT MAJOR DES ARMEES » – PAS DE MARKETING PAS DE CAMPAGNES PUBLICITAIRES – DISTRIBUÉ EN TANT QUE SERVICE AUX CLIENTS – RESTREINT À USAGE ÉDITORIAL – CRÉDIT OBLIGATOIRE « AFP PHOTO / ETAT MAJOR DES ARMEES » – PAS DE MARKETING PAS DE CAMPAGNES PUBLICITAIRES – DISTRIBUES COMME UN SERVICE AUX CLIENTS /
Avec le départ du Mali de l’opérateur français Barkhane, la présence des mercenaires de Wagner et l’organisation d’élections, Nouhoum Sarr, membre du Conseil National de Transition (CNT), est un fervent partisan du mouvement dirigé par Assimi Gota. junte.
Nouhoum Sarr a d’abord travaillé aux côtés de Soumala Ciss, lorsque ce dernier briguait la présidence avec son parti, le Union pour la République et la Démocratie (URD), a ensuite servi comme représentant des mouvements de contestation des jeunes du 5 juin, le M5-RFP, qui ont précipité la chute du régime d’Ibrahim Boubacar Keta en 2020.