Après le scandale de Bétharram, près d’un tiers des écoles publiques publiques ont été appelées à le faire.
Un an après le scandale de Bétharram et la révélation de violences dans plusieurs institutions catholiques, les autorités mises en place par l’Éducation nationale commencent à donner un aperçu.
Et si le ministère de l’Éducation pour le Monde affirme ne pas avoir retrouvé de nouveau dossier similaire à Bétharram, les audits menés dans les écoles privées avec le partenariat ont conduit à l’établissement de nombreuses informations et de plusieurs signalements à la justice.
Dans entretien accordé à Croix Jeudi 14 mai, le ministre de l’Éducation d’Édouard Geffray rapporte les premiers résultats de cette grande campagne lancée après la révélation d’abus physiques et sexuels à l’établissement de Notre-Dame-de-Bétharram.
Au total, 1.500 contrôles ont déjà été réalisés, sont en cours ou prévus dans des établissements privés dans le cadre de l’accord. Parmi eux, six faits ont donné lieu à des signalements au procureur. « Division » Le ministre parle de maltraitance envers les étudiants. « Il n’y a pas eu de nouveau Bétharram »il convainc cependant Édouard Geffray, qui à sa place réveille « expérience personnelle ».
Le ministre explique également que la présence d’encadrants a parfois permis de libérer la parole dans les organisations. « A chaque fois, nous avons mis en place des mesures pour discipliner nos salariés »dit-il.
Des centaines de rappels à l’ordre
Le chiffre le plus visible couvre également les informations envoyées aux sites contrôlés. Selon le ministère, environ 29 % des inspections déjà réalisées ou en cours (soit environ une sur trois) ont abouti à la suite d’au moins une demande. Au total, 442 données valides ont été soumises.
Dans 21% des cas, les problèmes identifiés par la direction, tels que les contrôles de l’intégrité des travailleurs, n’ont pas eu lieu. Certains sont autodidactes, avec des programmes jugés inadéquats ou des questions sur la sécurité et la gestion financière.
Le ministère évoque également un autre point important : la coercition de certains enseignements religieux. Selon Édouard Geffray, 10 % des avis officiels concernent des cas où l’enseignement religieux n’était pas facultatif, alors que la loi devrait l’être dans les établissements syndiqués.
Une campagne de contrôle a été lancée
Ces observations ont été annoncées en mars 2025 par Élisabeth Borne après le scandale Bétharram. Le plan prévoit une amélioration de 40 % du partenariat de l’entreprise d’ici deux ans.
Actuellement, 1 135 contrôles ont déjà été effectués, 400 sont encore en cours et 900 autres devraient être mis en œuvre d’ici fin 2026.
Le ministère veille également à lancer le premier contrôle après l’émission des notifications.
« Presque tout aboutit à une conformité satisfaisante »affirme Édouard Geffray, tout en prévenant que les organisations qui ne règlent pas les problèmes constatés risquent de changer. « très mature ».
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