A Marseille, la justice empêche l’expulsion de familles liées à des trafiquants présumés

Le tribunal correctionnel de Marseille a expulsé mardi le propriétaire qui, à la demande du préfet, avait demandé l’éloignement de deux familles dont le fils avait été reconnu coupable de trafic de stupéfiants, estimant que leur culpabilité ne suffisait pas à justifier le problème qu’il engendrait.

Pour la première fois dans les Bouches-du-Rhône, ce fonctionnaire a profité d’une nouvelle possibilité accordée par la loi. trafic de drogue ordonnant au locataire Erilia de convoquer deux de ses locataires pour qu’ils résilient leur bail. Objectif : veiller au respect de la notion d’« usage pacifique » des terrains loués. Erilia explore ces processus dans l’expulsion de deux familles de la ville de La Castellane.

Il a également évoqué, à un moment donné, la triple condamnation en 2025 d’un des résidents de la maison, l’un des quatre enfants de la famille, âgé de 20 ans, principalement à cause de ce qu’il a fait à La Castellane. Mais le juge chargé du contentieux sécuritaire a débouté le locataire parce que « la violation de la loi sur la sécurité de la paix dans laquelle vivent les gens n’a pas été pleinement et précisément établie », ajoutant que « le jugement lui-même n’est pas suffisant pour apporter des preuves ».

Les avocats ont contesté le désaccord

Le Conseil Constitutionnel s’est prononcé sur la nouvelle loi, affirmant que si les choses qui provoquent une confusion et qui nuisent à autrui se produisent dans le même groupe…

En savoir plus sur ParisMatch

www.actusduweb.com
Suivez Actusduweb sur Google News


Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que cela vous convient, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. J'accepte Lire la suite