« Il faut la retrouver » : une chasse publique organisée ce samedi en Loire-Atlantique pour retrouver Manon Relandeau

35 kilomètres carrés sont recherchés avec un bon nid. Ce samedi 23 mai, une opération de recherche dans la commune de Saint-Étienne-de-Montluc, à l’ouest de Nantes, s’apprête à retrouver Manon Relandeau, une femme disparue depuis le 3 avril.

Plus de 300 bénévoles, sous la supervision de 50 agents, ont effectué des recherches depuis le domicile de la femme disparue jusqu’en banlieue dans l’espoir de retrouver la femme de 31 ans.

Un travail citoyen qui donne de l’espoir à la mère de Manon Relandeau. « Il faut retrouver Manon vivante ou morte, mais il faut avoir des réponses. Il faut avancer dans l’enquête et il est important qu’on enquête », a-t-il déclaré sur BFMTV.

« Cette collaboration me fait très plaisir Manon, grâce à ma petite Manon », ajoute-t-il, la voix émue.

Drones, hélicoptères, divers…

Depuis la disparition de Manon Relandeau, plusieurs grandes pistes d’enquête ont été lancées.

Au total, 100 militaires ont été envoyés début avril dans le cadre de l’enquête. Parmi eux, deux groupes de chiens, dont un Chien de Saint-Hubertil s’était rendu dans la maison et dans les environs pour tenter de retrouver la femme disparue.

La célèbre équipe nantaise a été renvoyée pour retrouver ce que Manon Relandeau avait laissé derrière elle. Des hélicoptères et des drones avaient survolé la zone, sans succès. Les cours d’eau à proximité de la ville ont également été inspectés par Saint-Pierre-des-Corps.

« Nous sommes dans une zone difficile d’accès avec beaucoup de marécages, de canaux et d’irrigation », a déclaré en avril dernier le lieutenant-colonel Gonzague Caffart, chef de la compagnie de gendarmerie du département de Nantes.

Travail supervisé

Le nouveau projet permettra de retrouver des éléments pour approfondir l’enquête, mais il se fera sous la supervision de la gendarmerie.

« Il faut le suivre et le considérer juridiquement. Les personnes impliquées dans la perquisition ont été enregistrées et invitées à déclarer leur responsabilité civile, donc il y aura des groupes qui vont se constituer », explique sur BFMTV le lieutenant-colonel Erwan Coiffard, porte-parole de la gendarmerie.

Soupçonné de son meurtre, son ami est actuellement en prison. Il a été arrêté en Algérie après avoir quitté la France peu avant la mort de Manon Relandeau.

L’article original a été publié sur BFMTV.com

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