Le Liban entame des négociations avec Israël mais n’a pas de cartes à jouer
Depuis son arrivée au pouvoir, le président Aoun défend la politique de ce qu’il appelle un « État armé ». Dans le cadre de l’accord de cessez-le-feu de 2024, le Hezbollah a accepté de retirer ses combattants et ses armes du sud du Liban où, depuis des années, il est sous le contrôle du groupe. Le Hezbollah opère également dans les zones au sud de Beyrouth, connues sous le nom de Dahieh, et dans la vallée orientale de la Bekaa, qui fait partie de son arsenal, mais Naim Qassem, son secrétaire général, a refusé de discuter de l’arsenal total du pays.