La « vague sismique » attendue dans l’Éducation nationale d’ici 2035, voici les départements concernés
Il confirme qu’il faut reconsidérer « Assurer l’éducation dans la région depuis longtemps ». Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, s’est exprimé mardi 7 avril sur un « onde sismique » pour répondre aux réductions attendues d’ici 2035 du nombre d’élèves dans les écoles, collèges et lycées. Selon les données révélées par ses activités, nous prévoyons qu’il y aura 1,7 million d’élèves en moins dans les écoles d’ici 10 ans.
« Tous les cours seront concernés » parce que « un mouvement majeur qui va toucher toute la région »cependant « la grande différence du monde »incroyable « Réfléchissez à ce que devrait être l’enseignement scolaire dans ce domaine à long terme »compare le ministre dans Le Parisien. Ils créent également une menace : si « L’année prochaine, nous ne fermerons pas l’école sans l’accord du maire », « sur la base de ces statistiques, cette politique est conçue pour être inclusive de la diversité ».
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Le premier degré est le plus touché. D’ici 2035, il devrait y avoir 933 000 (-15,2 %) élèves en moins dans les écoles maternelles et primaires, selon des projections établies principalement à partir d’hypothèses de fécondité. Le document établit trois méthodes de reproduction : moyenne, haute et basse. Les scénarios intermédiaires prolongent la baisse de la fécondité pour atteindre un objectif en 2030 de 1,5 enfant par femme, ce qui est durable.
La carte ci-dessous vous permet de voir quels départements connaîtront la plus forte baisse en fonction des tendances à moyen terme.
Et « Dans les zones rurales, il peut y avoir des groupes d’éducation publique »d’autre part « dans les villes, il faut remettre en question les réseaux »poursuit le ministre. Il évoque notamment Paris, « de nombreuses écoles, collèges et universités » et « Qui va perdre 30% de ses étudiants dans dix ans, il faut que cela change ».
Un alibi pour se dégager des responsabilités ?
Dans l’enseignement secondaire, la baisse est encore moins prononcée mais touchera tout de même 743.800 élèves soit -13,2%. Les effectifs ont diminué de 21,3 % en Martinique et de 7,4 % à Versailles, mais ont augmenté en Guyane (+5,3 %) et à Mayotte (+6,2 %).
Ces spectacles « Cela ne doit pas servir d’alibi » il est « Un plan pluriannuel de suppression d’emplois », prévient Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, nombreuse en seconde partie. « Nous ne pouvons pas suivre aveuglément la boussole du peuple »parce que « inégalités sociales »l’œuvre elle-même « ça a été si dur »d’un « Il faut davantage d’adultes travaillant avec les jeunes »il a dit à l’AFP, là où le changement est nécessaire « 300 000 enseignants » qui va se reposer « D’ici 2030 » selon l’enquête Dares 2025.
Aurélie Gagnier, secrétaire générale du SNUipp-FSU, l’instance dirigeante des écoles primaires, estime que ne pas supprimer de postes est possible « réduire le nombre d’élèves par classe ». Si « échec de fermeture »une orientation vers une éducation spécialisée (RASED) pourrait être nécessaire, a-t-il expliqué à l’AFP.
Au total, la suppression de 4 000 postes d’enseignants, publics et privés, devrait commencer dès l’année scolaire 2026, ce qui suscite des protestations depuis plusieurs semaines dans tout le pays. Ne pas supprimer des postes serait « Résoudre les problèmes de ceux qui m’ont succédé »protège les ministres Le Parisien se préparant à rencontrer les syndicats le 21 avril lors de la première réunion.
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