Le crash d’Air Algérie AH5017 : une tentative d’ouverture de Paris contre un vol Swiftair

Douze ans plus tard Un avion d’Air Algérie s’est écrasé dans le nord du Mali qui a détruit la vie de 116 personnes dont 54 Français, le procès sera dirigé contre Swiftair, la compagnie propriétaire de l’avion. Après avoir été jugée pour « homicide involontaire », la compagnie aérienne espagnole a retardé à plusieurs reprises le délai, suspendant le premier procès France en 2023 après avoir saisi la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) pour arrêter le processus en France. Considérant que le désastre vient de sources étrangères puisque le classement sans suite aurait pu être signalé en Espagne.

Stabilité familiale

Mais en novembre 2025, le tribunal n’a pas souhaité transférer l’affaire devant la CJUE, confirmant que un casen France, pendant quatre semaines. Il n’y a pas de soulagement, mais une récompense pour l’instabilité des familles des victimes, explique Suzanne Aillot, présidente de l’Ensemble AH 5017 : « Nous attendons les résultats de l’analyse, de l’enquête, de l’enquête qui a été faite avec tous les dossiers, documents, de l’enquête qui a été faite, présentés devant le tribunal, les accusés, l’entreprise et les victimes. »

« La vérité » il doit sortir

« On n’a pas la possibilité de montrer des choses comme ça en rassemblant tous les personnages, dit-il encore. C’est ce qui va arriver. On espère qu’ils s’en sortiront la vérité. Et que nous pouvons reconnaître les rôles de chacun « . L’avocat de ce groupe, Maître Sébastien Busy, a déclaré à RFI que le parti d’opposition tentera, ce lundi, de mettre fin aux procédures en France en demandant également l’arrêt des actions publiques.

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