Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes de décès infantiles à Angers, le mode de préparation des préparations infantiles ayant été étudié.

La formule du lait du bébé, dont la couleur est affectée par un éventuel souvenir contamination bactérienneest à l’étude après le décès survenu en décembre à Angers d’un nourrisson, selon les informations obtenues jeudi 22 janvier auprès du procureur de la ville Eric Bouillard.

Une enquête a été ouverte en décembre par le bureau d’Angers pour enquêter sur les causes du décès d’une jeune fille de 27 jours, décédée le 23 décembre dans les bras de sa mère, a indiqué à l’AFP Eric Bouillard, confirmant en partie une information de l’agence d’enquête Radio France.

Les premières investigations n’ont pas révélé la cause du décès de l’enfant et des examens complémentaires sont en cours.

« Le grand début »

La femme a contacté les enquêteurs « il y a deux jours » en mentionnant la boîte de lait Guigoz qu’elle avait donnée à son fils, selon le procureur, qui a indiqué avoir « rapidement confisqué » le laboratoire.

Eric Bouillard a confirmé qu’il était toutefois « trop ​​tôt pour affirmer » qu’il y avait un lien entre ce lait et la mort de la jeune fille. « C’est un grand pas », mais « il est trop tôt pour dire que c’est un grand pas », a-t-il souligné.

Nestlé, le géant de l’industrie alimentaire suisse, a initié depuis plusieurs semaines un important rappel de lait infantile des marques Guigoz et Nidal en raison de la présence de bactéries, qui peuvent provoquer des maladies gastro-intestinales, comme des diarrhées et des vomissements, qui entraînent parfois de graves complications. Ce rappel a touché une soixantaine de pays, dont la France, et le patron de Nestlé, Philipp Navratil, s’est excusé mi-janvier alors que le groupe était accusé par certaines ONG de lenteur à agir.

Mercredi, le groupe français Lactalis a également annoncé le lancement d’un important rappel de préparations pour nourrissons dans plusieurs pays dont la France, la Chine, l’Australie et le Mexique. Selon le ministère de l’Agriculture, ce retrait est, comme pour Nestlé, lié à « des produits fournis par le même fabricant en Chine ».

Une enquête pénale a été ouverte à Bordeaux sur le décès début janvier d’un nourrisson ayant consommé le lait infantile rappelé par Nestlé pour « contamination » par des bactéries, selon le procureur, sans « coordination » établie à ce moment-là selon les autorités.

L’article original a été publié sur BFMTV.com

    (tagsTraduction)Eric Bouillard 

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