Un homme a tenté d’offenser son ami en gouttes
Le 17 octobre 2022, peu après 21 heures, un policier à la retraite entend une explosion et retrouve une voiture. La police s’est rendue sur place, devant la tombe de Points Et il a vu près de la voiture une femme nue en train de brûler tout son corps.
Le procès de Yann S., 27 ans, a débuté mardi 28 octobre à la Cour supérieure de Boby. Il est accusé d’avoir délibérément empoisonné et incendié son amie Johanna P., provoquant sa mort, une accusation qu’il nie.
Johanna P., 26 ans à l’époque, perdait 40 % « essentiellement sur le visage, les mains, le coton », selon l’opposition du 2 novembre.
Le premier jour de son procès avant son arrivée au tribunal Seine-Sanjani-Denisl’accusé, Yann S., a nié avoir tué son ami, se plaignant seulement de « ne pas l’avoir sauvé ». Après l’incident, il a commencé à parler d’accidents alors qu’il était ivre et voulait mettre de l’essence dans la voiture.
Puis elle changea plusieurs fois de nom pour annoncer qu’elle s’appelait Johanna P. Elle avait des tendances suicidaires et jusqu’au soir, ceux qui se disputaient rencontrèrent l’incroyant Yann S., qui s’apprêtait à voir des prostituées. Troche.
Le manque de compassion pour la victime
La jeune fille aurait alors, selon lui, été ointe personnellement et menacée de s’isoler en levant les bras. Les gros hommes ont pu dire si le feu s’était déclaré à cause du briquet qu’il avait à la main ou de sa cigarette.
Après avoir vécu son chagrin pour la victime pendant les mois qui ont suivi son décès, Yann S. Easy a mardi pour ne pas avoir « eu les mots justes pour Johanna ».
« J’agissais comme si j’étais dans le déni », « Je ne voulais pas croire qu’il était mort », a expliqué l’homme à 12 reprises.
Le premier jour de l’audience, la défense s’est concentrée sur les SMS envoyés environ une heure et demie avant à ayn S..
Quand on lit ce message, on pourrait penser que c’est « bar legal »
Un verdict est attendu vendredi.
(tagstotranslate) a (T)Y.