Un enseignant soupçonné d’avoir agressé des enfants dans les Alpes-Maritimes, une information judiciaire a été ouverte
Une information judiciaire a été ouverte et le juge d’instruction a été interpellé dans le cadre d’une recherche de l’enseignant Les Alpes-Maritimes, soupçonnés d’avoir été agressés par des écoliers dans le lait, se sont manifestés mardi 23 juin.procureur de Grasse.
L’ouverture de l’enquête pénale est prévue par la loi lors du dépôt des plaintes et des ordonnances de la partie civile.
Une recherche « difficile ».
C’est ce qu’ont fait les parents qui voulaient rouvrir le dossier quelques mois après sa suspension suite à l’enquête habituelle de l’opposition, comme ils s’en souviennent. France 3 qui a fourni des informations.
En octobre dernier, l’avocat de Grasse, Me Éric Camous, expliquait dans un communiqué avoir classé le dossier, assurant qu’à l’issue de l’enquête « il n’existe aucun dossier qui puisse mettre en doute la véracité de ce qui a été rapporté à la justice ».
Le mardi 23 juin, un groupe de parents a tenu une conférence de presse au cours de laquelle ils ont critiqué l’enquête initiale menée par les procureurs, tandis que certains aînés les qualifiaient de « confuses ».
Témoignage de 2 étudiants au cœur de la recherche
Tout est parti des propos de deux collégiens d’une école maternelle de Saint-Laurent-du-Var selon lesquels le professeur se mettait « les doigts dans le cul ».
Selon le parent plaignant, l’interrogatoire de police a été trop rapide, a manqué de confiance et l’enfant n’a pas pu dire autre chose que « je ne sais plus ».
Dans son communiqué d’octobre, le procureur décrivait des « paroles difficiles à tenir » avec des enfants, des lieux où les événements restaient par exemple « impossibles à interpréter ». L’un des enfants a déclaré au moment où il a entendu que « rien ne s’était passé ».
Deux autres plaintes
Suite aux deux plaintes, l’enseignant a été suspendu et l’école a organisé une séance d’information pour tous les parents. La rencontre a été suivie de deux autres plaintes de même nature de la part des parents de la petite fille et du quatrième enfant.
Après avoir été licencié, l’enseignant a été réintégré, mais avec un poste sans contact avec les enfants.
L’homme, en poste depuis plus d’une décennie, n’a rien dit et « a fermement nié ce qui a causé son incompréhension », avait ajouté le procureur de Grasse en octobre.
Selon les parents, les enfants ont été suivis au service de psychologie de l’hôpital, où ils ont reçu des certificats de symptômes correspondant à des blessures similaires à celles qu’ils ont décrites.