« Sortez Dati, ne reviens pas ! » » : A Paris, euphorie dans le camp d’Emmanuel Grégoire

« Au revoir Dati et nous attendons ton cas en septembre ! » Dimanche 22 mars, Emmanuel Grégoire, représentant du groupe Gauche unie hors LFI, a battu la maire de Paris au second tour des élections municipales, devançant de dix points sa partenaire de droite Rachida Dati, qui n’a pas réussi pour la deuxième fois à conquérir le centre de la gauche.

Selon les statistiques publiées par le ministère de l’Intérieur, le successeur d’Anne Hidalgo a remporté 50,52% des voix, soit 9 points d’avance sur le candidat des libertés et du centre. L’Insoumise Sophia Chikirou arrive en troisième position avec 8% des voix.

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Comme vous pouvez le voir dans notre reportage vidéo en tête de cet article, HuffPost La soirée de ce scrutin s’est déroulée au QG d’Emmanuel Grégoire, place Stalingrad à Paris (10e arrondissement), où plusieurs centaines de partisans se sont rassemblés pour annoncer les résultats. Devant notre caméra, ils ont laissé exploser leur joie lors de la victoire.  » À jour ! Ne reviens jamais ! », a notamment crié le Parisien. A notre micro, certains habitants de la ville ont partagé leur joie de voir Rachida Dati avoir raison de mordre la poussière.

Devant ses partisans, Emmanuel Grégoire a souligné avec cette victoire « le refus de l’idée de paralyser Paris ».  » Paris a décidé de rester fidèle à son histoire » l’a apprécié. Le député PS et le premier adjoint le constatent « dure promesse » et « le triomphe d’une autre idée de Paris, un Paris vivant, un Paris progressiste, un Paris populaire, un Paris pour tous ».

Après son discours, le nouveau maire a embrassé Bertrand Delanoë, qui a dirigé la ville entre 2001 et 2014.

De son côté, Rachida Dati sera jugée en septembre pour corruption et trafic d’influence. Ils sont soupçonnés d’avoir reçu 900 000 euros de la société Renault-Nissan pour avoir exercé illégalement du lobbying auprès du Parlement européen. Des faits qu’il nie mais qui lui font passer dix ans de prison et cinq ans sans mérite, ce qui lui fera perdre son poste de maire du chic 7e arrondissement, cœur du pouvoir parisien, si un assassinat provisoire est évoqué.

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