Réunis à Paris, les ministres du G7 parlent de commerce, sans parler des tarifs douaniers
Industrialisation, minéraux critiques, réformes de l’OMC et petits paquets seront à l’ordre du jour des ministres du Commerce du G7, une réunion de deux jours qui a débuté mardi 5 mai à Paris. Cependant, les nouvelles menaces de modernisation américaine des voitures européennes ne seront pas à l’ordre du jour.
Le G7 Commercialdeuxième sous la direction Français cette année, après la première réunion par vidéoconférence en février, cela se passe sur le sujet le plus difficile au monde. Le trafic maritime est quasiment mort dans le détroit d’Ormuz et Washington menace droits de douane 25% sur les véhicules importésUnion européenne.
Cette dernière question trouve une réponse en marge du G7, qui a débuté mardi par une séance informelle où les effets de la guerre commerciale en Tuera montré le bureau du ministre délégué au Commerce extérieur français, Nicolas Forissier.
Le représentant commercial de la Maison Blanche, Jamieson Greer, a rencontré le commissaire européen au Commerce, Maros Sefcovic, dans la capitale française. Il devait également rencontrer Nicolas Forissier et le ministre français de l’Environnement.Richesse Roland Lescure.
Vendredi, le président des États-Unis Donald Trump il a critiqué l’UE ne respectant pas l’accord commercial signé en 2025 entre les deux côtes atlantiques, accusations rejetées par Bruxelles.
Le Parlement européen a approuvé l’accord, provisoirement, mais les processus internes du bloc indiquent que l’accord est toujours en cours de négociation avec les États membres avant de pouvoir être mis en œuvre.
L’UE est « prête à toute éventualité », a déclaré mardi le président de l’UE. Commission européenne Ursula von der Leyen.
En cas de menace, le président français Emmanuel Macron a demandé à l’UE d' »activer » son instrument anti-impulsion, qui permet de limiter les importations ou l’accès à d’autres marchés humains et de restreindre certains investissements.
Quatre choses à prioriser
Mercredi, les ministres du Commerce du groupe des sept pays développés (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) discuteront des « quatre priorités » identifiées par le président français du G7.
Je suis Chine évidemment, la première est de faire face à la croissance du secteur dans le but de parvenir à une « réponse combinée et efficace » aux « droits qui perturbent la concurrence », selon l’entreprise.
En deuxième lieu, la sécurité économique, surtout dans le cas des minéraux les plus difficiles, pour accéder à des produits « stratégiques » (importants par exemple dans la production de semi-conducteurs, de batteries pour voitures électriques ou d’équipements militaires) et pour diversifier les sources d’approvisionnement.
« Nous sommes dans une époque caractérisée par l’incertitude économique; trouver notre chaîne de valeur (…) n’est pas un objectif politique, mais c’est nécessaire au développement durable, à la stabilité », a déclaré Nicolas Forissier lors d’un événement organisé par le patronat. Medef Mardi
J’espère un mot cohérent
Rappelant que Washington considérait la politique commerciale comme une « politique intérieure », Jamieson Greer a souligné que « les États-Unis agissent unilatéralement, et avec des partenaires engagés », dans une vidéo à la même occasion.
« Cela nécessite une action audacieuse de la part du secteur privé et du gouvernement pour résoudre un certain nombre de problèmes urgents », a-t-il poursuivi, citant les déséquilibres commerciaux ou « les menaces à la sécurité économique nationale causées par les industries américaines affaiblies et négligées depuis des années ».
« Nous constatons que ce que fait la France en tant que membre du G7 cette année est en ligne avec les efforts américains en matière commerciale », a-t-il ajouté.
La troisième réunion portera également sur la réforme de l’Organisation mondiale du commerce (MOC), après une réunion de l’organisation à Yaoundé en mars qui n’a pas permis de parvenir à un accord sur plusieurs questions clés.
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Dans le contexte du conflit commercial entre les grandes puissances, « l’objectif est que cette organisation s’adapte aux défis actuels » du commerce international, a souligné l’entreprise.
Le e-commerce transfrontalier sera le quatrième facteur, avec la volonté de faciliter les échanges de petits groupes qui se sont considérablement développés. Des « bons résultats » peuvent être publiés lors de cet événement. Mais « avoir un communiqué commun » à l’issue de ce G7 Commerce serait déjà un « résultat concret », qui n’a pas toujours été disponible sous la précédente direction, estime la même source.
C’est l’AFP