Rachida Dati fustige la « confiscation » des femmes et le « milieu de non-droit » à Paris

Très effrayant. Moins de deux mois après le premier tour municipalitéLa candidate des Républicains Rachida Dati montre la situation dans les rues de Paris.

« Il y a aujourd’hui des zones de non-droit et des espaces publics qui ont été volontairement retirés aux femmes », a déclaré lundi soir à Paris une militante d’extrême droite sur BFMTV.

Le harcèlement sexiste est en baisse

Depuis 2018, le harcèlement sexuel est puni par la loi, protégé par Marlène Schiappa, la secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes. Siffler une femme dans la rue ou parler de son apparence est désormais puni d’une amende de 3.750 euros.

Au sein des frontières de la police nationale, les incidents ont eu lieu principalement à Paris (47%) en 2024 selon un bilan de Ministère de l’Intérieur. Toutefois, ces infractions souvent signalées ont diminué ces dernières années.

Sans les chiffres réels de la capitale, « en 2024, 3.200 infractions ont été recensées en France contre 3.400 » en 2023, peut-on lire sur ce site. vie publique. « Il est en baisse pour la première fois depuis la mise en place du système », précise également cette source.

« La perte de Paris »

Rachida Dati a encore de « vrais » regrets sur la « crise sécuritaire » à Paris. « Rien que dans cette loi, nous avons plus de 218 % de trafiquants de drogue qui ont très peu de terrains » comme Barbès, insiste le ministre de la Culture.

De quoi montrer, selon lui, « l’abandon de Paris » de la maire Anne Hidalgo et du candidat socialiste Emmanuel Grégoire, longtemps son premier adjoint. En revanche, c’est la préfecture de police de Paris qui dépend directement du ministère de l’Intérieur qui est chargé du maintien de l’ordre à Paris. Plusieurs chiffres ont été présentés par le chef de la police de la capitale Patrice Faure lors de l’inspection en décembre 2025.

« Le volume de cas de drogue en hausse de 9,3% » en 2025 par rapport à 2024, a expliqué le président du Conseil de Paris.

« Cela représente 2.647 cas révélés. En outre, 27.614 personnes ont été touchées, ce qui équivaut à une augmentation de 6,12% par rapport à l’année dernière, et 1,4 tonne de drogue ont été saisies, contre une tonne en 2024 », a-t-il précisé.

Réduire le nombre de points de vente

Patrice Faure a expliqué au Conseil de Paris qu’il faut y voir une « bonne nouvelle », démontrant que la fin du trafic de drogue par la police progresse.

Les choses ont-elles été vraiment différentes lors de l’élection d’Anne Hidalgo en 2020 ? Si aucune statistique n’était fournie à l’époque par la préfecture de police, un accord de la Cour des comptes constate une nette diminution du nombre de points d’accord à Paris. « La baisse du niveau de coopération est bien visible » entre la première partie de 2021 et la deuxième partie de 2023 à Paris avec une baisse de 40%, trois ans après l’élection d’Anne Hidalgo, donc son deuxième mandat.

L’automne dernier, une saisie record de deux tonnes de résine de cannabis a eu lieu dans la capitale.

L’article original a été publié sur BFMTV.com

    (tagsTraduction)Ministère de l'Intérieur 

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