Procès Lumbala à Paris : Le témoin doit être à décharge pour prouver qu’il est accusé

Dans un premier temps, il a été convoqué pour plaider en faveur de la protection, Des lois contestées par Roger Lumbalaun tribunal composé d’un tribunal invisible, et le président du tribunal d’opposition qui a posé les premières questions… de Marc Wegmerer de Roger Lumbasende en 2000. Pourquoi s’est-il installé dans un quartier qui ne lui appartenait pas ? «  Je sais qu’il vient d’Ouganda », répond-il.

Toute cette histoire, a-t-il dit, est une séquence de mouvements terroristes : d’abord le RCD-Goma, puis le RCD-KML et enfin le RCD-n. Les gens ne pouvaient rien dire. Nous avons construit des structures pour protéger nos terres.

Le directeur de Cravical de l’époque, en charge des finances et de l’argent, a expliqué que Lumbala avait désormais lancé la division de Bafwasende et l’a désigné pour être son « serviteur » assidu. Après cela, il a imposé des impôts et des taxes.

  • Le RCD-n est une unité militaire

Il s’interroge sur la ligne politique du groupe, les preuves ne portent pas sur l’idéologie, seulement sur la gestion régionale et l’opposition de Laurent-Désiré. Il disait qu’il était responsable d’un numéro populaire… Le témoin affirme que les criminels dépendent de l’armée ougandaise et du pouvoir du RCD/kl du pasteur Nyamp.

  • Créer de nouvelles taxes

Après avoir été arrêté pendant 7 mois (en 2001, plume de vétéran) à Beni devant Simonnge devant lui à Kampala Puis Isiro, fin 2001, a repris contact avec l’argent national. Le Président de la Cour lui demande s’il n’y était pas en janvier 2002. Le témoin ne répond pas… Le Président lui montre un tableau intitulé  » Fiscalité et guerre ». « Je ne sais pas comment ça s’appelle, Il répond. Il ne restait plus rien, il a fallu créer de nouveaux impôts. »

« Pourquoi Lumbala a-t-il menacé les gens ? », demande Marc Smemmer. Parce qu’il était le premier du RCD-n. Dans la torture, il prouve qu’il ne peut pas parler de ce qu’il ne connaît pas.

Lorsque le président est pressé par le témoin, l’homme écrit un nom sur un morceau de papier. Exaspéré, le Président lui demande : « Pourquoi écrivez-vous un nom au lieu d’une réponse ? » A titre de conseil, le demandeur demande l’annulation du document. Il admet avoir rencontré le parti gouvernemental à Kaisani et lui avoir parlé, mais il refuse de le menacer.

  • Les Maï-Maï des Miltiamen sont des traités de paix

L’évidence semble claire : ce n’est que pour atteindre Lumbala en 2000, en pleine guerre entre Rwanda et l’Ouganda. Le Protectorat était sous le contrôle de Lumbala. Et pour ajouter à cela, il ne l’a pas fait «  jamais vu Jean-Pierre Bemba . Ils étaient les maris et les femmes des Maï-Maï, selon les boucs, le roi des fous. »

Le président propose des choses contre les gens, différents types de problèmes et ce qu’il faut penser.

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