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Où en France les gens négocient-ils le plus pour une propriété ?

Certaines villes connaissent des baisses de prix de 9 %

Les acheteurs du sud comme du nord ont le potentiel de négocier des prix importants

Les acheteurs conservent actuellement une position avantageuse sur le marché immobilier français, avec à la fois une baisse des prix et une augmentation du nombre de logements à vendre ces derniers mois.

Cela signifie qu’ils ont pu commencer à négocier les prix de l’immobilier ; avec des propriétaires désespérés de vendre et prêts à faire des concessions.

Lire la suite : Dans quelle mesure les acheteurs immobiliers en France peuvent-ils négocier une baisse des prix en 2024 ?

Même dans un contexte de baisse des prix, certains propriétaires continuent de surévaluer leurs propriétés, dans l’espoir que les acheteurs tenteront de négocier une baisse des prix.

Le Figaro a entrepris sa propre enquête sur cette tendance, enregistrant les différences de prix et d’offres immobilières acceptées dans 100 des plus grandes villes de France (Marseille, Lyon et Paris ont été divisées en arrondissements individuels).

En moyenne, les prix peuvent être négociés à la baisse de 6,59 %, affirme-t-il, ce qui est nettement plus élevé que d’habitude lorsque les négociations peinent à briser les 5 % dans un sens ou dans l’autre.

Les villes moyennes connaissent les plus grandes négociations

La ville présentant le plus grand potentiel de négociation de prix est identifiée comme Menton sur la Côte d’Azur (Alpes-Maritimes), où la moyenne est de 9,09 %.

Viennent ensuite Tourcoing (Nord) à 8,25% et Agde (Hrault) à 7,57%.

Le Figaro souligne que de nombreuses localités où se déroulent les plus grandes négociations ont des traits communs : ce sont des villes de taille moyenne situées à côté d’un voisin plus grand et qui ont connu un boom de l’activité immobilière pendant la Covid.

Alors que la vie quotidienne est revenue pour l’essentiel à la normale, les acheteurs retournent vers les valeurs refuges typiques pour acheter, comme dans les grandes villes de Nice, Lille et Montpellier, qui sont respectivement les plus grandes voisines des villes du dessus.

En comparaison, les négociations dans ces villes se situaient toutes autour de 3%.

Les huit autres baisses de prix de négociation les plus importantes sont les suivantes :

Cormeilles-en-Parisis (Val-d’Oise): 7.19%

Sanary-sur-Mer (Var): 7.13%

Le Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis): 7.02%

Narbonne (Aude): 6.83%

Clamart (Hauts-de-Seine): 6.79%

Ste (Hrault) : 6,76%

Gard : 6,72%

Anglet (Pyrnes-Atlantiques): 6.66%

Lire la suite : Les taux d’intérêt des prêts immobiliers en France continuent de baisser

Les grandes villes plus réticentes aux négociations

En revanche, les négociations sont quasi inexistantes dans les grandes villes. A l’instar de Lille et Nice, les négociations à Bordeaux ne devraient pas faire baisser les prix de plus de 2 %.

Le retour des acheteurs dans ces zones freine les négociations même si les prix de l’immobilier pourraient globalement baisser.

Chaque endroit où les négociations sur le prix moyen étaient de 2 % ou moins était soit un arrondissement de Paris, soit une banlieue de la ville dans le département des Hauts-de-Seine.

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