L’UE a mis en garde contre les conséquences possibles de l’interdiction par les États-Unis de cinq Européens accusés de lutter contre les discours de haine en ligne.
L’Union européenne, la France et l’Allemagne ont critiqué l’interdiction américaine imposée aux citoyens européens de lutter contre les discours de haine en ligne et la diffusion de fausses nouvelles, tandis que Bruxelles a déclaré qu’elle « réagirait rapidement et de manière décisive » contre les « mesures inappropriées ». La personne la plus éminente visée par les restrictions de visa est l’ancien commissaire de l’Union européenne, Thierry Breton, qui a contribué à l’élaboration d’une législation européenne visant récemment des entreprises américaines de premier plan. L’administration Trump a accusé Breton et quatre autres militants anti-désinformation de bloquer les plateformes américaines. Pour en savoir plus, Carys Garland interviewe Nathalie Loiseau, députée européenne et ancienne ministre française des Affaires européennes.