Les agriculteurs sont en route vers Paris, qui a reçu l’ordre de bloquer les tracteurs
Les craintes de paralysie comme la grêle sèment le chaos dans les rues de Paris. Lorsque les agriculteurs ont commencé à prendre la route vers la capitale, de dimanche soir à lundi pour certains Race GirondeLa circulation des tracteurs et des machines agricoles a été interdite du lundi 5 janvier au jeudi dans de nombreuses régions de France, selon des lois préfectorales. Cela intervient alors que les organisations ont été accueillies pour la première fois lundi par le Premier ministre Sébastien Lecornu.
Cette restriction concerne au moins les Hauts-de-France, l’Ouest, la Nouvelle-Aquitaine, l’Occitanie, l’Est et le Sud-Est, et s’applique également aux camions transportant des tracteurs, selon les règles publiées ces derniers jours.
Les agriculteurs reprennent leur travail ce lundi malgré la main tendue du gouvernement
Cela inclut l’interdiction de l’arrivée des tracteurs dans la capitale du pays, où plusieurs organisations agricoles ont appelé au soutien international, pour protester contre l’accord du Mercosur et la gestion par le gouvernement de la maladie de la peau nodulaire. La Coordination rurale, qui mène avec la Confédération paysanne les manifestations dans le Sud-Ouest depuis décembre, menace depuis plusieurs jours de garer les tracteurs de ses membres en direction de la capitale.
« Je pense qu’on sera davantage à Paris »
Aussi, des convois sont déjà en route : selon Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale, des tracteurs ont déjà traversé la Loire lundi matin. Mais » beaucoup de soldats » partira mardi. « Si la police ne leur interdisait pas d’aller à Paris, je pense qu’on serait davantage à Paris », il explique Franceinfo. « Nous allons à Paris » d’ailleurs « pacifique » malgré l’interdiction des tracteurs, a-t-il déclaré dans la soirée.
Dans le détail, avec ces règles, les véhicules du secteur agricole restent légaux. Les restrictions s’appliquent aux machines agricoles de catégorie T (à roues), C (suivie), R (remorque) ou S (matériel porté). Il existe sept régions dites de sécurité et de défense en France métropolitaine (Paris, Nord, Ouest, Sud-Ouest, Sud, Sud-Est, Est) et cinq en Outre-mer.
Les règles concernent les régions du nord jusqu’à mercredi, ainsi que les régions de l’Est, de l’Ouest, du Sud-Ouest et du Sud – qui comprennent l’Occitanie, l’éclatement de la colère agricole ces dernières semaines, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Corse – jusqu’à jeudi.
Ces zones sont des découpages géographiques dont le but est de faciliter la gestion par les collectivités locales. « une période difficile dont l’importance nécessite la mise en place de produits dépassant le cadre du département »selon le site Internet du gouvernement.
Les réunions à Matignon sont un lieu de blocage
Les réunions à Matignon ont débuté lundi avec la Jeunesse (JA) à 15 heures, puis la Coordination rurale (CR) à 18 heures, avant de solliciter mardi à 17h30 la puissante FNSEA, suivie par la Confédération paysanne à 19 heures.
« Nous resterons prêts » contre l’accord UE-Mercosur, a annoncé le président des JA à la fin de la réunion, annonçant que si l’accord devait être publié comme l’espère la Commission européenne dans les prochains jours, il serait présenté au Parlement européen le 19 janvier. Sans expliquer les détails de la collecte des prochains jours.
Son syndicat, la FNSEA, qui avait installé ses tracteurs pour détruire la capitale début 2024, a explosé. « Mobilisation nationale » Dimanche, ce qui peut soutenir l’équipe mais ses actions semblent être dans l’air du temps et n’entraînent pas de grandes tendances.
Plusieurs fermetures ont été calculées par la gendarmerie lundi, principalement sur les autoroutes A75 (Lozère), A64 (Haute-Garonne), A51 (Isère) et l’A7 à différents niveaux, notamment autour de Lyon.
La question sera de savoir si le président de la FNSEA demandera à quitter Matignon pour installer des tracteurs allant à Paris même s’ils ont interdiction de circuler.
Face au Mercosur, le gouvernement offre une nouvelle garantie pour mettre fin à la colère agricole
Le gouvernement promet de nombreuses solutions aux agriculteurs, mais…