L’entraîneur de Côme, Fabregas, insiste sur le fait que « Man City ne se construit pas depuis l’arrière » et fait le point sur la sélection

Cesc Fabregas a tenu sa conférence de presse d’avant-match avant le choc crucial de Serie A de dimanche contre la Roma, et l’entraîneur-chef de Côme était d’humeur réfléchie et franche, abordant la philosophie tactique, la sélection de l’équipe et la position remarquable dans laquelle se trouve son équipe à dix matches de la fin.

Côme aborde le week-end en quatrième position de la Serie A, et l’importance de cela n’échappe à personne, sauf, apparemment, Fabregas lui-même.

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Lorsqu’on lui a demandé s’il pensait à la position de son équipe en Ligue des Champions, sa réponse a été typiquement fondée, avec citations via TuttoMercatoWeb.

« Si nous y arrivons, tant mieux, si nous n’y parvenons pas, nous continuerons à construire. Je serais en colère si mes joueurs parlaient de la Ligue des Champions en ce moment. Pas à cause du sujet en lui-même, mais parce que ce n’est pas le moment. Si cela n’arrive pas, que sommes-nous, des échecs ? »

MILAN, ITALIE – 18 FÉVRIER : Cesc Fabregas, entraîneur-chef de Como 1907, regarde avant le match de Serie A entre l’AC Milan et Como 1907 au stade Giuseppe Meazza le 18 février 2026 à Milan, en Italie. (Photo de Marco Luzzani/Getty Images)

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Fabregas : « Les Roms se sont améliorés plus que quiconque en janvier »

A Rome, Fabregas s’est montré respectueux mais confiant.

« Ils ont eu un mercato extraordinaire, ils ont élevé leur niveau plus que quiconque. Nous avons besoin du match parfait », a-t-il déclaré.

« Comme lorsque nous avons gagné à Naples ou contre la Juventus. Nous devons jouer à notre manière, et ensuite le terrain parlera. »

Il a rejeté l’idée selon laquelle le match était incontournable, le décrivant simplement comme « un match important de plus » plutôt que comme un moment déterminant.

Tactiquement, Fabregas a offert un aperçu intéressant de sa vision Nico Pazle développement.

Interrogé sur la possibilité de déployer l’Argentin dans un rôle de milieu de terrain plus profond, l’entraîneur de Côme s’est montré ferme.

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« Pas encore. C’est un trequartista, instinctif. Dans un rôle profond, il faut une manière spécifique de lire le jeu, d’analyser les situations. Ce n’est pas encore Nico. Ce n’est pas Perrone ou Baturina. »

Il a été tout aussi direct lorsqu’on lui a demandé si Sergi Roberto pourrait remplacer Perrone, blessé, en utilisant un point de référence inattendu pour faire valoir son point de vue.

« Vous pensez que le Manchester City de Guardiola construit toujours par l’arrière ? Ce n’est pas le cas. Parfois l’adversaire vous presse, parfois vous n’avez pas de Busquets ou de Piqué. Lorsqu’un entraîneur n’a pas confiance en sa première phase, vous devez travailler dur et construire cette confiance à la place. »

Perrone s’est lui-même entraîné individuellement et devrait rejoindre le groupe samedi, sa disponibilité pour dimanche restant à confirmer.

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