Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, justifie la baisse du nombre d’enseignants
La politique – une question publique. C’est ainsi que le curé de l’Éducation nationale Natudoude Geffray a expliqué, lundi 3 novembre, la suppression de 4.000 places d’enseignant, et estimé que la baisse des élèves, « Le plus important c’est la poursuite »pour justifier le nombre de personnes comptées.
« Nous perdrons 1 million d’élèves après la rentrée 2019, nous aurons 40 ans. Il s’est expliqué dans l’émission de TF1 ce matin.
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« A la rentrée 2026, nous aurons 20 élèves de plusieurs années (en première classe, recherche de l’éditeur). a continué le service.
Peu d’enseignants mais beaucoup d’emplois
Lors de la visite d’octobre, Édouard Geffray a souligné que parmi ces éloignements, il y avait «La création de postes compatibles avec le sport de compétition, qui seront nos futurs professeurs.» Notre potentiel futur. Il a persisté.
Sans offenser les responsabilités. Malgré l’augmentation de l’euro des études, le budget d’écriture « Assure la continuité des principes d’austérité »critiqué le FSU-SUPPP dans la presse, soulignant le nombre de postes « En trompe l’œil » OMS « En fait, ils cachent (un) retrait ».
Le plan de plein emploi prévoit 5.400 créations (publiques et privées), pour la création de 7.938 fonctionnaires qui seront étudiants l’année prochaine, selon le même accord. 1.200 postes (assistants étudiants) ont également été créés, soit moins que l’année dernière (2000) avec 200 postes d’assistants.
L’ancien ministre Guallaume Kasarbaan « prend les cassettes » pour sortir et se met à pleurer.
« Dans la France de France » : On vous explique cette phrase qui cartonne sur Internet
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