« Le même Somos broie »

C’est caché. Le 4 décembre 1991, Sophie Permé, assistante de 23 ans, présente la maison 19e. Elle ne sortira pas. Quelques heures plus tard, le corps de la jeune fille a été retrouvé par son employeur. Cette image est violente. Sophie est à moitié métisse. Elle a été attachée par la ceinture de sa jupe, battue, battue et violée dans cette maison. Depuis, la criminalité n’a pas cessé.

Le 7 novembre, le tribunal de Valleles a ordonné que le corps de Sophie, qui avait été rejeté en avril, soit prélevé pour des échantillons d’ADN. Parce qu’à partir de 2022, la justice est dans le doute Dominique Peicut. La demande émane de Bétrice Zavarro, l’avocate de « l’ogre de Mazan », qui espère éviter la responsabilité de son client pour escroquerie.

Le 12 septembre 2020, près de trente ans après le viol et le meurtre brutal de Sophie, Dominique Peicuti travaillait sous les jupes des femmes dans le sexe. Son arrestation mène au cas de « Mazan », dans lequel il a été condamné fin 2024 par le Trésor Médical, pour alcoolisme et a associé une cinquantaine d’hommes.

Au moment de son arrestation, Don Dominique Périot était arrêté. Comme le chemin est nécessaire, il est immédiatement comparé aux fichiers courants. Et c’est lié à un viol en 1999. A cette époque, Estelle B., l’agent immobilier fait visiter au client une maison en Seine-et-Marne. Mais le piège se referme sur lui et l’homme me viole. Confus avec son ADN, « l’ogre de Mazan » prend peu à peu conscience de sa véritable identité.

Images de « Violence notoire »

Mais l’histoire n’est pas terminée. Entre Sophie et Estelle B. Files, les similitudes sont troublantes. « Le Centre Offell de Nanterre rassemble les deux fonds parce que le système d’exploitation est celui qui fonctionne comme ça. Et en 2022, Dominique Periciot est à l’affiche de l’affaire des viols et meurtres d’agents immobiliers.

Dans les deux épisodes, les victimes étaient « ligotées » et montraient des signes de « coups de poing », détaille Florence, l’avocate de la famille de Sophie. Sur le site, dans les salles, les chercheurs trouveront des « liens », des « malwares » et des « éthers ». Quelque chose d’autre évoque ces deux cas : « Chaussures ». A Mazolono « de la violence que nous avons, elle a été sauvée, elle a été organisée », « elle a été sélectionnée », ajoute l’avocat.

Sur le plateau de BFMTV, ce dimanche 16 novembre, Florence réfute avec véhémence les « grosses plaintes » dans cette affaire. « Nous avons un homme rare sur le corps de Sophie, une nuit qui dure longtemps, dit-il quelques heures après le crime. » Des cotisations ? Il a disparu. « Si quelqu’un, quelqu’un me portait, je voudrais qu’il se souvienne de l’endroit où il a mis les herbes. » Ceux-ci, qui sont prélevés pour analyse, sont envoyés quelques jours après le lieu indiqué (IML) au laboratoire. Mais malheureusement, « entre les deux, il s’est placé ».

Si la justice veut que le corps de Sophie soit retrouvé, il ne faut pas s’attendre à un miracle. Après trente ans, « il faut faire attention, l’ADN peut être dégradé et on risque de ne pas le retrouver », prévient François Daoust.

De son côté, l’Ordre de Dame Peifot clame son innocence et sa patience en attendant que la jeune fille soit confondue. Bééatrice Zavarro, l’avocate du suspect, veut prouver que son client n’a aucune raison de l’absence d’ADN et confirme que « la similitude ne suffit pas » pour accuser « meurtre ». « Si on ne retrouve pas d’ADN, cela ne prouve pas l’innocence de Dominique Perioti », rappelle toutefois François Daupest.

Premier article publié sur bfmtv.com

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