La France interdit les PFAS – mais pas tous
Les entreprises industrielles réagissent comme par le passé, par exemple avec l’amiante, déplore l’enseignante Adeline de Wilde dans un article d’opinion dans La Libre Belgique :
Ils essaient de « gagner du temps », c’est-à-dire qu’ils retardent le plus possible les interdictions légales afin de vendre entre-temps le plus de produits possible, quitte à s’enrichir au détriment de la santé humaine. . … Ils tentent de nous faire croire qu’il existe de bons et de mauvais PFAS et qu’il s’agit de les interdire au cas par cas. … Pourtant, les scientifiques sont clairs : leur persistance suffit à elle seule à supposer qu’ils s’accumulent dans notre organisme et dans l’environnement. … C’est pourquoi il faudrait rédiger une loi qui interdirait non seulement l’utilisation de PFAS spécifiques, mais aussi celle de toute la famille (de produits chimiques).