Gérald Darmanin spécifie les contours de l’ordre de sécurité de l’enfant qu’il veut créer
Miguel Medina / AFP Gérald Darmanin photographié en avril à Toulon (illustration)
Politique – condamné à gérer les affaires courantes, en attente La nomination du gouvernement de LecornuGérald Darmanin n’a pas l’intention de rester inactif. Le gardien démissionné des sceaux a déclaré ce samedi 13 septembre, les améliorations qu’il a l’intention de protéger enfants victimes de violence.
En août, Gérald Darmanin avait promis la création d’un « Ordre de sécurité » autorisé « Protégez un enfant sans délai face à un parent agressif ». En restant à l’époque piquant de détails, le ministre démissionné a déclaré que trois mesures permettraient aux magistrats et aux procureurs de régner plus rapidement en cas de violence intra-famille.
Tout d’abord, un « Mesure d’urgence, déclenchée par le procureur » Pour supprimer l’obligation du parent « Protecteur » pour donner l’enfant au« Agresseur présumé ». Salle de bains « Une décision rapide en 48 heures sur la résidence de l’enfant »qui peut être placé « Dans le parent protecteur, un tiers de confiance ou une structure de réception » Ceci, afin d’éviter qu’en cas de signalement de violence et de garde partagée, l’enfant est en contact avec l’agresseur présumé. Enfin, Gérald Darmanin s’engage à autoriser «Une audience devant le juge des enfants dans les 8 jours pour permettre une durée de l’enquête et garantir un véritable débat sur l’intérêt de l’enfant.» »
«La protection de l’enfance est une priorité absolue et non négociable. J’ai mis toute ma force là-bas pour changer la loi»La conclusion de Gerald Darmanin.
L’intention est là, mais la réalisation aura-t-elle lieu? La chute de François Bayrou et son gouvernement ont mis en évidence de nombreux fichiersy compris le projet de loi sur la protection de l’enfance annoncé en juin par le ministre du Travail, de la Santé, de la Solidarité et des familles Catherine Vautrin, maintenant démissionné.
Incertain à ce stade de son avenir dans le gouvernement de LeCornu (bien que les deux hommes se connaissent depuis longtemps, au moment de leur adhésion au parti LR), Gérald Darmanin n’a pas précisé le cadre législatif de ce projet.
Le ministre du Travail démissionné, Astrid Panosyan-Bouvet, ciblé par une plainte, est justifié