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France : Seules 2 plateformes de monnaie virtuelle signalées par l’organisme de surveillance financière en 2022

Les régulateurs financiers en France ont poursuivi leurs efforts pour assainir le secteur des opérateurs louches et non conformes. La dernière tentative dans leur quête est la mise sur liste noire des fournisseurs de services sur les marchés des changes et des actifs numériques.

L’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) ont publié une liste de 15 plateformes identifiées comme des investissements non autorisés sur les marchés des changes et des monnaies virtuelles. Sur les 15, seuls deux avaient une affinité directe avec les marchés des devises numériques, à savoir 24cryptoforextrading.net et cryptoneyx.io.

Alors que l’année touche à sa fin, les analystes ont noté que les deux sociétés de services d’actifs numériques sur liste noire sont les seules signalées par le régulateur depuis le début de l’année. En 2021, l’AMF et l’ACPR ont mis à l’index un total de 24 entreprises engagées dans les monnaies virtuelles.

La baisse de 92 % en 2022 a été attribuée à l’hiver effrayant de la cryptographie qui sévit dans l’industrie depuis le deuxième trimestre, ce qui signifie un manque d’appétit des investisseurs pour le secteur volatil. Des effondrements très médiatisés comme Terra, Three Arrows Capital (3AC) et FTX ont ébranlé la confiance des nouveaux entrants sur les marchés alors que les fournisseurs de services réduisent leurs opérations.

L’AMF et l’ACPR ont précédemment averti les investisseurs de faire preuve de prudence lorsqu’ils investissent dans des actifs numériques, affirmant que tous les opérateurs de monnaie virtuelle devraient être enregistrés en France. Les agences ont conseillé aux investisseurs de vérifier leurs antécédents dans le registre officiel géré par les régulateurs.

Alors que l’écosystème des actifs numériques a fonctionné sans défis majeurs de la part des autorités, le forex et les marchés financiers traditionnels en ont été les bénéficiaires. En 2022, les deux régulateurs ont mis 49 entreprises sur liste noire, une légère baisse par rapport au record de 61 entreprises en 2021.

La France réfléchit d’une main de fer aux actifs numériques au pouvoir

Pendant la majeure partie de 2022, les régulateurs français ont traité l’industrie de la monnaie virtuelle avec des gants de velours alors qu’ils cherchaient à améliorer l’économie virtuelle des nations. La position positive de la France envers l’industrie a poussé Binance à envisager de choisir le pays comme nouveau siège social mondial.

Le PDG de Binance, Changpeng Zhao, a déclaré en avril que la France était en passe de devenir le leader de cette industrie en Europe. Crypto.com a suivi la voie de Binances pour ouvrir un bureau dans le pays et l’a appelé son siège européen, ouvrant les vannes à davantage de fournisseurs de services.

Cependant, le pays semble freiner sa politique d’actifs pro-numériques suite à l’effondrement de FTX. La semaine dernière, Hervé Maurey, membre de la commission des finances du Sénat français, a appelé à un amendement d’une loi qui permettra aux entreprises d’opérer dans le pays sans licence jusqu’en 2026.

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