Extras, clubs sportifs, scouts… Dans l’élaboration d’un certificat de bonne réputation, cet outil sert-il à protéger les enfants ?
Face à la baisse de confiance dans le système judiciaire, comment pouvons-nous garantir que nos enfants soient bien protégés ? L’L’histoire de Lyhanna il a montré l’effondrement de la justice française et ses difficultés à protéger la jeunesse, faisant craindre la présence quotidienne de dormeurs avec des enfants.
Des systèmes sont déjà en place pour garantir que l’on puisse rencontrer des jeunes au quotidien sans les mettre en danger, notamment l’attestation de bonne réputation. Ce certificat délivré par le Gouvernement confirme qu’une personne n’a pas de condamnation pour ses infractions pénales contre des mineurs et qu’elle n’est pas inscrite au Fichier Judiciaire Indépendant des Délinquants Sexuels Violents (FIJAISV).
Un certificat de bonne réputation est déjà requis dans certaines régions. Les baby-sitters ou les professionnels de la garde d’enfants doivent fournir ces informations afin de continuer à travailler.
Depuis fin avril, le certificat est devenu progressivement obligatoire pour tous les professionnels et bénévoles qui travaillent dans des organisations ou des projets venant en aide aux enfants handicapés. La mesure actuelle couvre plusieurs régions et sera mise en œuvre d’ici 2028.
Vers la généralisation de la certification ?
Entre l’histoire de Lyhanna et après scandale périscolaire à Parisd’autres citent la nécessité d’étendre le système pour assurer autant que possible la sécurité des enfants. Aujourd’hui, les dirigeants du postsecondaire ne sont pas responsables de la délivrance de ce certificat.
UN un projet de loi transparent il a déjà été soumis au Sénat en février de l’année dernière pour demander sa prolongation. Son objectif est de « réaffirmer l’intégrité de ceux qui interviennent au contact des enfants ».
« L’enfant va à l’école, il va à l’école, parfois il est pris en charge par une nounou, il peut aller dans un club sportif, un groupe culturel, chez des scouts… », écrit la liste du député de l’Ensemble du Nord. Violette Spillebout sur BFMTV. « Dans tout ça, il y a des responsables responsables autour de lui.
Les organisations veulent une « analyse réaliste »
Le président de Mouv’Enfants, de son côté, veut aller plus loin. Arnaud Gallais souhaite également que l’attestation de bonne conduite ne soit pas délivrée même après la clôture des dossiers, afin d’éviter que toute personne pouvant être dangereuse n’entre en contact avec des enfants.
« Les gens qui ont peut-être été licenciés ou qui parlent simplement de choses inquiétantes, nous ne savons pas où ils se trouvent », a déclaré un défenseur de la protection de l’enfance. « Ce que nous demandons, c’est un dossier très volumineux et surtout une véritable révision. »
Depuis octobre, environ 5 300 personnes ont été retirées des services de protection et de protection de l’enfance parce qu’elles n’étaient pas en mesure d’obtenir un certificat.