Des milliers de personnes ont été déplacées près de Paris à cause des bombardements de la Seconde Guerre mondiale.
Il faut se souvenir du dimanche pendant un moment. « 15 000 personnes » ils ont été contraints de quitter leur domicile ce dimanche 19 avril, à Colombes dans les Hauts-de-Seine, après avoir été retrouvés avec une bombe de la Seconde Guerre mondiale. L’engin avait été retrouvé sur un chantier quelques jours plus tôt.
Dès l’aube, une forte sécurité a été mise en place autour de la rue des Champarons, où une bombe a été larguée du mur. Une zone d’environ 450 mètres de circonférence était vide d’habitants, tandis qu’une zone d’un kilomètre empêchait tout rassemblement. Plus d’un millier de personnes évacuées ont été accueillies dans des espaces ouverts à Colombes, Asnières-sur-Seine et Bois-Colombes.
Au total, environ 800 ouvriers furent mobilisés pour défendre la ville. Une fois la zone sécurisée en fin de matinée, les démineurs du laboratoire central de la préfecture de police ont commencé à intervenir pour retirer la bombe britannique.
Mais la tentative échoua. A cause de cet échec, les équipes ont changé de cap et ont tenté d’enterrer l’engin dans une fosse spécialement creusée.
Deuxième tentative réussie depuis l’après-midi, une légère explosion a été entendue dans toute la ville. La bombe a été détruite par une explosion secrètement contrôlée.
« Les kamikazes ont fait une chose terrible »a salué le chef de la police, évoquant un projet de recherche d’un « Une planification supérieure ». Au total, plus de 1 000 personnes ont été secourues et des milliers d’autres ont été affectées par la sécurité.
Après quelques derniers contrôles, les habitants ont été autorisés à regagner leur domicile en fin de journée. L’ordre de transfert a été supprimé.
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