Après avoir été accusé d’avoir abandonné son chien à Dubaï, un Français dénonce un « cyberharcèlement » et a annoncé qu’il allait passer à l’action.
Le déclencheur répond à l’attaque. Maddy Burciaga, une star française connue pour avoir participé à une émission télévisée Les Marseillaisa annoncé sur Instagram jeudi 19 mars qu’il allait passer à l’action après avoir été critiqué et critiqué en ligne pour avoir laissé son chien à Dubaïà problèmes au Moyen-Orient.
Dans un communiqué, ses avocats, Maître Jean-Christophe Basson-Larbi et Maître Joshua Kafil, ont annoncé participer au dossier « afin que tous les responsables de cyberdiffamation soient reconnus coupables », afin « d’informer l’opinion publique et les pouvoirs publics sur les dangers du harcèlement en ligne et la justice médiatique ».
Cette annonce fait suite à une polémique autour du traitement réservé à son chien. Le 9 mars, la Ligue Des Animaux a publié un message
En réponse, Maddy Burciaga a tenu à expliquer la situation sur Instagram : « Je n’ai pas quitté mon chien (…) elle fait partie de notre famille (…) Maya (son chien, ndlr) est prise en charge ».
« La haine sur Internet causée par » BASTOS
BASTOS, surnommé Bastien Grimal, est la cible des avocats de Maddy pour avoir « déclenché » une « querelle sur Internet », dans laquelle le mari de Maddy, Benjamin Sammat, et leur fils « étaient la cible ».
Les avocats concernés ont révélé le motif du dépôt de plainte, expliquant que « ce qui se passe dans sa communauté » et « beaucoup de secrets des victimes sur Internet » l’ont contraint à agir.
« Cela a amené Maddy à croire que c’était son rôle de ‘motivatrice’ de suivre le cours », explique-t-elle.
Les avocats évoquent « des centaines de poursuites » dont Maddy « a été la cible dans la semaine du 9 mars 2026 », peu après qu’elle ait annoncé qu’elle laisserait son chien à Dubaï.
Des citations à comparaître et des plaintes, notamment pour « cyberharcèlement », « incitation à la haine » ou encore « diffamation », sont « en cours contre les responsables », écrivent les avocats des plaignants.