Affaire Lydie Logé : l’avocat des parties civiles confirme que la réinstallation a permis d’avancer

La ré-arrestation de l’enlèvement de Lydie Logé par Michel Fourniret et Monique Olivier a eu lieu jeudi 12 février en fin d’après-midi à Saint-Christophe-le-Jajolet (Orne), à ​​proximité de la maison de la jeune fille disparue en 1993, selon le procureur.

Cette « reconstruction » a lieu « sur les lieux du crime », a déclaré aux journalistes présents à proximité du tribunal Marie-Céline Lawrysz, la procureure adjointe chargée du « cold case » à Nanterre, venue accompagner la juge d’instruction Sabine Khéris dans son enquête.

Un groupe d’une dizaine de voitures arborant les logos de la gendarmerie et des fourgons blancs est arrivé peu après 17 heures. près de la maison où vivait Lydie Logé avec son fils en 1993, selon des journalistes de l’AFP sur le site Internet. Des voitures de gendarmerie étaient stationnées devant l’entrée du pavillon pour masquer les regards, des bâches blanches étaient installées et les journalistes étaient tenus à une cinquantaine de mètres.

Monique Olivier a été interviewée

Lydie Logé, mère d’un garçon de sept ans, a disparu le 18 décembre 1993 à l’âge de 29 ans à Saint-Christophe-le-Jajolet, petit village de 240 habitants, peu après être allée faire ses courses de Noël avec son amie.

Alors que les deux enquêtes menées de 1994 à 1998, de 2004 à 2009 ont été classées sans suite, l’enquête a été relancée en 2018 après le rapprochement entre l’ADN du matériel biologique retrouvé dans le fourgon de Michel Fourniret et l’ADN de la mère de Lydie Logé.

Se trouvant dans l’Orne depuis mardi, Monique Olivier, 77 ans, devait, selon son avocat Richard Delgenes, être interrogée et rencontrer plusieurs lieux où était caché le corps de Lydie Logé.

Dans le petit village de Saint-Christophe-le-Jajolet, la tante de Lydie Logé et sa cousine, parties gouvernementales dans cette enquête, attendaient avec impatience l’arrivée du convoi jeudi, ne voulant pas parler à la presse.

Un voisin de la maison en reconstruction, Patrick Lecorre, 63 ans, a déclaré à l’AFP qu’il vivait dans le village « depuis 1988 ». « Au début, on parlait juste de la fin » et, quand le nom de Michel Fourniret est arrivé dans le dossier, « c’était hallucinant ».

Depuis mercredi, il y a eu « beaucoup de va-et-vient », selon le retraité, « comme l’année dernière », où questions et visites de chantiers ont déjà eu lieu devant Monique Olivier. « Ce serait mieux pour la famille qu’ils parlent un peu », a-t-il conclu.

L’article original a été publié sur BFMTV.com

    (tagsTraduction)Michel Fourniret 

www.actusduweb.com
Suivez Actusduweb sur Google News


Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que cela vous convient, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. J'accepte Lire la suite