Les deux ont été condamnés en appel à du sursis pour s’être emparés du profil de Brigitte Macron.

Une famille résidant en Haute-Corse qui avait frauduleusement modifié des informations sur Brigitte Macron en lui donnant un prénom masculin dans le système d’information de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), a été condamnée, jeudi 7 mai, à de la prison ferme par la Cour de cassation d’appel de Paris.

Les juges ont annulé la première décision rendue en février 2025 par le tribunal de grande instance de Paris, qui avait déclaré qu’il n’y avait pas eu délit, soulignant qu' »il n’y a pas eu d’enlèvement car il n’y a pas eu de tentative de localisation de Mme Macron ».

Début 2024, le couple Laurent A., 42 ans, et Juliette A., 48 ans, ont faussement déclaré dans leurs déclarations d’impôts, sous la rubrique « personnes handicapées à charge », que tous les membres du gouvernement, tous les parlementaires, le chef de l’Etat, le président de l’Ukraine ont clairement affirmé qu’ils étaient des « nazis » et des « dirigeants nazis ». Jean-Michel, dit Brigitte ».

Cela a conduit à fixer le prénom sur le site de la DGFiP, qui figurait sur le site de Brigitte Macron, vu par sa secrétaire. Lorsque cela a été découvert, Brigitte Macron a porté plainte en septembre 2024.

La famille a été privée de ses droits pendant deux ans

La cour d’appel a statué que la femme devait être emprisonnée pendant quatre mois et que son amie devait être emprisonnée pendant trois mois. Tous deux ont également été interdits pendant deux ans. Brigitte Macron est souvent la cible de cyberharcèlement à caractère sexuel.

En janvier, le tribunal correctionnel de Paris a condamné près de dix personnes, dont certaines à des peines de prison, pour avoir publié ou proféré des insultes et des rumeurs sur la différence de sexe et d’âge du président français.

Parmi eux figuraient l’écrivain Aurélien Poirson-Atlan, dit Zoé Sagan, dit « médium », Amandine Roy, et le propriétaire de la maison Bertrand Scholler. La famille Macron a également engagé une procédure judiciaire aux États-Unis.

La responsable a expliqué que les rumeurs la décrivant comme une femme transgenre « ont eu un grand impact » sur ses proches et sur elle-même, affirmant que ses petits-enfants estiment que « leur grand-père est un homme ».

« Je me bats tout le temps. Je veux aider les jeunes à lutter contre les violences. Mais si je ne le fais pas (…) je donnerai l’exemple, ce sera difficile », a-t-il soutenu lors de l’entretien sur TF1.

L’article original a été publié sur BFMTV.com

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