Il est interdit de frapper ou d’insulter son enfant : La Cour française des droits de l’homme ne reconnaît pas aux parents le droit de réprimander en France.

Il n’existe pas de « droit parental de réprimande » en France, et la Cour de cassation l’a réitéré dans un arrêt rendu ce mercredi 14 janvier. La Cour suprême de justice a été saisie dans l’affaire d’un père, poursuivi par la justice pour abus sur ses deux enfants, âgés d’au moins 15 ans – fouetté, fouetté, fouetté, fouetté pendant plusieurs années.

Après avoir été initialement condamné à 18 mois de prison, l’homme, qui avait également révoqué l’autorité parentale, a fait appel de cette décision.

La cour d’appel avait effectivement « constaté des violences », mais a finalement relaxé le père de famille en évoquant le « droit des parents à critiquer »explique la Cour de cassation dans un communiqué.

La cour d’appel a jugé que les abus étaient « éducatifs » et « en décalage avec le comportement des deux enfants », peut-on lire dans la presse.

« Plus »

Après avoir été contesté par le procureur général près la cour d’appel, la Cour de cassation a rejeté cet argument. Dans son arrêt rendu mercredi 14 janvier, la Cour suprême rappelle qu' »il n’existe pas de ‘droit au contrôle parental’, ni en droit français, ni dans les textes internationaux, ni dans les affaires en cours de la Cour de cassation ».

La Cour de cassation souligne au contraire que « le fait que la victime ait moins de 15 ans et que les auteurs des violences soient ceux qui ont grandi dans de très mauvaises conditions ». Ainsi, la Cour des droits de la personne a infirmé la décision de la cour d’appel et la cour d’appel doit réexaminer la question de la culpabilité du père.

L’article original a été publié sur BFMTV.com

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