Le président du Conseil départemental d’Hérault nie toute abolition totale du budget de la culture
Hérault privé du budget de la culture pour l’année 2025? Selon nos sœurs de LibérationLe président du Conseil départemental de Kléber Mesquida a annoncé lors d’une réunion avec les vice-présidents une abolition totale – comprendre à 100% – du budget alloué à la culture dans son département.
« Hérault (…) sera le seul département de France qui consacrera zéro centime à la culture en 2025 », écrit le journal qui spécifie que l’annonce « , a confirmé par le service de communication du département », n’est pas encore été formalisé.
« C’est faux »
La libération est également basée sur une lettre écrite par Kléber Mesquida à l’inter-Union de la région d’Occitanie dans laquelle « il a noté qu’il supprimerait pour 2025 » toutes les dépenses non compulsives et « ». « Dans cette même lettre, il a averti qu’il n’était pas possible que le département emprunte à« subventionner des tiers dont la culture »conserve enfin le journal.
« Un article de libération signale une suppression totale des crédits à la culture par le département. C’est faux », réagit le président Kléber Mesquida sur X.
Dans un communiqué de presse, Kléber Mesquida explique que la situation budgétaire d’Hérault était notamment « particulièrement dégradée par une baisse très substantielle des allocations d’État » et que l’impact global s’élève à 103 millions d’euros de budget moins pour le ministère.
« En fonctionnement, dans le cadre de nos compétences obligatoires, nous ferons ce financement pour la lecture publique et les bibliothèques de médias, les écoles de musique, les actions dans les gars et les maisons de soins infirmiers ainsi que pour l’épopée dans l’O et la culture de l’EPA Hérault », spécifie le Président du Conseil départemental.
Une réduction du budget de 48%
Si Kléber Mesquida reconnaît l’abolition de « certaines actions », il dit que la baisse du budget de la culture à Hérault est de 48%.
« Je voudrais que la presse, qui stigmatise systématiquement les communautés, souligne fortement l’échec de l’État dans sa gestion erratique pendant 7 ans et qui a conduit le pays au chaos budgétaire », conclut-il.
Cette diminution significative mais pas totale, selon Kléber Mesquida, du budget de la culture à Hérault fait écho à une situation similaire dans la région de la paie de la Loire. Son président, Cholelle Morançais, est également souligné par le journal Libération Pour avoir considérablement réduit les subventions publiques allouées au secteur culturel.