Voyez comment les prix de l’immobilier ont changé dans votre coin de France

Les prix de l’immobilier dans les zones côtières françaises supportent mieux une chute plus large que dans les régions du nord et de l’intérieur, selon des données récemment publiées.

La tendance a été révélée dans un rapport du Notaires de Francequi compile les derniers chiffres sur les ventes de propriétés non neuves.

Leur dernière publication de données – la plus précise en France – couvre jusqu’à fin mars ainsi que des chiffres provisoires pour le deuxième trimestre de cette année jusqu’en juillet.

Malgré la croissance des prix d’une année sur l’autre dans les zones côtières – comme la Méditerranée – les fortes baisses au cours du trimestre précédent et la stagnation dans les grandes villes signifient que le chiffre national continue de diminuer.

À l’échelle nationale, les prix ont augmenté de 2,7 % au cours des trois premiers mois de cette année, par rapport à la même période en 2022.

Cependant, la croissance était de 4,6% pour le premier trimestre 2022 par rapport aux mêmes trois mois en 2021.

Cela indique une chute des prix de l’immobilier entrante en cours en 2023, mais pas encore représentée dans les données des notaires.

Les différences régionales sont la principale cause de la hausse des prix des maisons

Parallèlement aux tendances nationales globales, les notaires comparent le prix médian des biens immobiliers dans plusieurs villes, en comparant les prix de vente d’une année sur l’autre, ou le coût au m d’un appartement.

Cet ensemble de données a examiné la comparaison des prix des logements entre janvier-mars 2022 et la même période cette année.

En termes de variations des prix des logements, les résultats ont été mitigés. Alors que certaines zones ont connu une baisse importante des prix – Nmes, Montauban, Chartres – de nombreux endroits ont connu une croissance faible ou négative.

Crédit:Notaires de France

Certaines augmentations ont été enregistrées, en particulier dans les zones côtières, en particulier dans le sud et le nord.

Cependant, ceux-ci doivent être considérés dans un contexte plus large.

Par exemple, à l’exception de Montpellier, les villes du sud ont continué à connaître une croissance des prix de l’immobilier, mais à un rythme beaucoup plus faible qu’auparavant.
Des hausses sur un an de 25% ont été enregistrées en Corse pour le troisième trimestre juillet-septembre de l’année dernière, par rapport à la même période en 2021.

Ailleurs, Brest – qui a affiché une croissance annuelle de 14 % au dernier trimestre 2022 – a enregistré une baisse de 0,4 % au premier trimestre de cette année, par rapport à la période janvier-mars 12 mois auparavant.

En revanche, Metz a connu cette fois une stabilisation des prix, après une baisse de 7% sur un an sur la période octobre-décembre 2022.

Les trois zones les plus chères pour l’achat d’une maison selon les données du notaire – qui regroupent Paris avec la région Île-de-France plutôt que de la considérer comme une ville à part – sont la Corse-du-Sud (486 000), Toulon (468 400) et Lyon (422 000).

Les trois emplacements les moins chers étaient Châteauroux (134 000), Limoges (186 700) et Poitiers (190 000). Attention toutefois, les données des Notaires ne couvrent pas toutes les aires urbaines de France.

Dans l’ensemble, les prix des logements en France ont baissé de 0,2 % au cours de la période janvier-mars de cette année, par rapport au trimestre précédent.

Les données de la carte ci-dessus couvrent une période de douze mois (janvier-mars 2022 contre janvier-mars 2023), elles sont donc toujours influencées par l’état du marché du logement en 2022, lorsque les prix augmentaient fortement.

Les futurs ensembles de données couvrant davantage de chiffres à partir de 2023 refléteront plus précisément le plein effet de la chute de l’immobilier sur les prix.

Lire la suite : De nouvelles données mettent en évidence six tendances clés du marché immobilier français

Les prix forfaitaires montrent une histoire similaire

Les données des notaires couvrent également les prix médians des appartements (par m) sur la même période et montrent une évolution très similaire à celle des prix des logements.

Sauf exceptions régionales là encore, la croissance des prix est assez forte dans la région méditerranéenne, les fluctuations ont été plus faibles que précédemment enregistrées, et ont inclus des baisses dans les grandes villes.

Vous pouvez voir les informations ci-dessous :

Crédit:Notaires de France

Comme pour les données sur les prix des logements, la plupart des emplacements n’ont pas enregistré de changement significatif au cours des 12 mois mesurés.

Notamment, bien que les prix à Paris soient de loin les plus élevés (les données plates sont enregistrées séparément pour Paris, contrairement aux données à domicile), les prix ont continué de baisser.

Les notaires estiment que le prix au m d’un appartement dans la capitale pourrait même descendre sous la barre des 10 000 dans les prochains mois.

Bien que les prix fixes dans les grandes villes soient restés stables dans cet ensemble de données, les notaires prévoient de fortes baisses allant jusqu’à 4 % dans les grandes villes françaises d’ici la fin de 2023.

Remarque : Toutes les données sur les prix des logements sont présentées pour des villes individuelles et comparent la période de janvier à mars 2022 avec la période de janvier à mars 2023. Les exceptions sont la Corse (présentée à son niveau départemental global) et l’Île-de-France (qui comprend Paris et les départements environnants).

Les données sur les prix des logements de Marseille et d’Aix-en-Province sont combinées en un seul ensemble couvrant les deux villes.

Lire aussi

Les Britanniques ne sont plus le plus grand groupe d’acheteurs étrangers en France

Le timing est essentiel lors de l’achat d’appartements sur la côte française

www.actusduweb.com
Suivez Actusduweb sur Google News


Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que cela vous convient, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. J'accepte Lire la suite